Votre logement peut vous verser un capital. Sans le vendre.
Vous restez propriétaire et vous continuez d'habiter chez vous. Aucune mensualité n'est due de votre vivant : le prêt est remboursé au moment de la vente du bien ou de la succession.
- Aucun remboursement de votre vivant, ni capital ni intérêts
- Vous conservez la pleine propriété et l'usage du logement
- Aucune condition de revenus, aucun questionnaire de santé
- La dette ne peut jamais dépasser la valeur du bien : vos héritiers ne devront rien au delà
- Capital versé en une fois ou en versements réguliers
Comment fonctionne le prêt viager hypothécaire
Trois étapes, sans avance de frais et sans engagement tant que vous n'avez pas signé.
Le montant dépend de l'âge
Un expert évalue le bien. La part accordée croît avec l'âge de l'emprunteur : de l'ordre de 20 % de la valeur à 65 ans, davantage au delà de 80 ans.
Capital unique ou versements
Les fonds sont versés en une fois ou par mensualités, selon le besoin. Ils ne sont pas imposables, puisqu'un prêt n'est pas un revenu.
Remboursement au décès ou à la vente
Les héritiers choisissent : rembourser et conserver le bien, ou le vendre. La dette est plafonnée à la valeur du logement, jamais au delà.
Questions fréquentes
Peut-on en bénéficier après 80 ans ?
Oui, et c'est à cet âge que la part accordée est la plus élevée, puisqu'elle croît avec l'âge de l'emprunteur. Il n'y a ni condition de revenus ni questionnaire de santé, la garantie portant sur le bien et non sur la personne.
Mes héritiers peuvent-ils conserver la maison ?
Oui. Au décès, ils choisissent entre rembourser le prêt et garder le logement, ou le laisser vendre pour solder la dette. Si le prix de vente dépasse la dette, le surplus leur revient. S'il est inférieur, la perte est pour le prêteur.
Le capital est-il imposable ?
Un prêt n'est pas un revenu : les fonds ne sont pas imposables. En revanche le capital non consommé entre dans le patrimoine, ce qui peut influer sur l'examen des ressources pour certaines aides. À vérifier avec le conseil départemental.
Faut-il l'accord des enfants ?
Non. Le propriétaire décide seul, l'accord du conjoint étant requis lorsque le bien est commun ou constitue le logement de la famille. Informer les héritiers reste recommandé, puisque le remboursement les concernera.